Le monde de la finance et des affaires est en constante évolution et les entreprises ont, plus que jamais, besoin de partenaires de confiance pour la traduction de leurs documents sensibles.
Pour communiquer durablement, développer ses activités et maintenir sa compétitivité, un accompagnement personnalisé dans la traduction financière est indispensable.

Secteur de la finance, l’importance de faire appel à une agence de traduction

Confier des documents financiers à un proche dans l’espoir qu’il en fasse une traduction fidèle et précise est un risque.
La traduction financière n’est pas une simple transcription d’une langue vers une autre. Elle nécessite, en effet, de solides connaissances comptables du pays ainsi que de la langue elle-même.

 1. Traduction financière, l’importance de respecter un langage expert

Dans le secteur de la traduction financière, on ne peut pas s’affranchir des codes et des règles existants. Et nombreux sont les pièges !
Par exemple, le terme anglais « token » ne se traduit pas en français. C’est aussi le cas de « back-office ».
Un traducteur non spécialisé dans le secteur de la finance ou une traduction automatisée tomberont à coup sûr dans cet écueil en traduisant ces mots intraduisibles dans ce contexte.

2. La traduction des chiffres

Ça peut paraître absurde pourtant, en traduction, les chiffres, tout comme les mots et les termes nécessitent une attention particulière.
En effet, les normes d’écriture des nombres, dates et monnaies varient d’une langue à une autre mais aussi d’un pays à un autre.

  • Pour les chiffres, la séparation des milliers diffère selon les pays. On utilisera un espace en Allemagne : 1 000, un point en Italie : 1.000 et une virgule au Royaume-Uni : 1,000.
  • Le format des dates varie lui aussi d’un pays à un autre. Mois/jour/année pour les États-Unis quand d’autres pays utilisent le même format qu’en France : jour/mois/année.
  • La place de l’unité monétaire est primordiale, car différente selon la monnaie. Pour les Américains, le sigle du dollar s’appose avant le chiffre : $99. Il se met après pour les Français : 99 €.

3. L’importance de la ponctuation dans la traduction financière

La ponctuation peut rapidement devenir un casse-tête pour un traducteur non initié au secteur financier.
Quand au Royaume-Uni, on place un point avant les décimales, en France on utilise une virgule.
Une virgule mal placée peut être catastrophique pour les comptes annuels d’une entreprise ou pour la pérennité d’un business plan.

Dans le secteur de la traduction financière, les chiffres sont aussi importants que les mots !

Le traducteur se doit d’être rigoureux. Il doit veiller, par ailleurs, que le format adéquat soit utilisé dans l’ensemble des documents traduits.

Comment choisir son agence de traduction pour le secteur de la finance

Au regard de la diversité des compétences nécessaires et de l’importance des documents à traduire, le choix d’une agence de traduction dédiée au secteur de la finance se doit de reposer sur différents critères.

1. Traduction financière : confidentialité et sécurité, deux critères non négociables

Les documents financiers contiennent des données sensibles et sont protégés par le Code pénal français, qu’un accord de confidentialité ait été signé ou pas.
Toutefois, la confidentialité de vos données doit être garantie contre les risques de piratage informatique.
Il convient donc de vérifier auprès de votre agence de traduction qu’un système de cryptage de communication est mis en place (notamment pour les échanges d’emails).

2. La traduction financière, une spécialité aux multiples contraintes

Certains acteurs du marché de la traduction n’hésitent pas à faire appel à des traducteurs automatiques et informatisés. Ils sont, certes, très performants, mais ils ne remplacent pas l’œil avisé d’un professionnel.
Il est donc approprié, lors de tout projet de traduction de documents financiers, de s’assurer des compétences mobilisées.
Ces traducteurs sont à la fois des traducteurs professionnels formés et diplômés mais qui doivent justifier d’une solide expérience dans le domaine de la finance et/ou dans le secteur bancaire.

La traduction dans le secteur de la finance n’autorise aucune marge d’erreur, aussi infime soit-elle.